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colette b.

colette b.

Colette Eigenheer-Bourquin, vit et travaille dans la région de Neuchâtel en Suisse.
Après les scolarités obligatoires, colette b. entre dans le monde professionnel par différentes portes :
- une formation en animation socio-culturelle
- une formation en art textile (tissage et tapisserie)
- une formation en art-thérapie

En 1985, une rencontre déterminante avec Madame U. Kern, professeure à la Schule für Gestaltung de Bâle, la conduira à la peinture.
Dès lors, son travail sera essentiellement axé sur la Couleur et la Forme. Pendant une dizaine d'années et parallèlement à sa démarche picturale, Colette b. enseignera et accompagnera des jeunes en situation de handicaps mentaux avec comme support principal la créativité. Ces différentes pratiques deviennent le ferment nécessaire qui la soutient et l’oriente sur le chemin de la création. A cela s'ajoutent des voyages et des lectures :

En 1976-77, un périple en Amérique du Sud. Premier dépaysement et ouverture au monde.

Dès 2004 c'est la rencontre avec l’Afrique, le Mali et tout spécialement le pays Dogon, un vieux rêve où la réalité et le mythe s'’entrechoquent, où l'attrait du simple, de l'élémentaire, de l'essentiel se fait mieux ressentir.

Puis viendra la découverte du Tassili N’Ajjer, l'immensité de ses paysages, les fabuleux labyrinthes de roches où les peintures rupestres viennent interpeller sur l'aube de l'humanité, sur l'enfance de l'art.

Il y aura aussi la Mauritanie et l'Assekrem en Algérie où le refuge du Père Foucault, petit habitacle de pierre dans un décor de sobriété minérale, entre ciel et terre, questionne sur l'infiniment petit, l'infiniment grand et à nouveau, sur le nécessaire et le superflu.

L’Asie est arrivée plus tard avec le Laos en 2013.
En 2015 et 2017, c’est la découverte du Japon. Ce pays de contraste, ce pays du moins au plus, ne pouvait que me rencontrer, me fasciner, dit-elle.
Il y aura aussi le Vietnam pour les couleurs des minorités ethniques.

De fréquents séjours à Paris, à Berlin et à Bruxelles, où elle arpente les Musées, autres lieux de rencontre, pour approfondir, pour nourrir la quête ou, tout simplement pour respirer autrement, ailleurs.

De nombreuses lectures la confirment, l’affirment et la soutiennent dans sa réflexion et son travail. Elle se passionne pour les Arts Premiers mais aussi pour les Maîtres, Cézanne, Matisse, pour toute cette culture dont nous sommes les héritiers.

Depuis plusieurs années son atelier est situé dans un petit village reculé, dans le calme, proche d'une source dont les eaux vives viennent entourer le lieu pour protéger le travail en gestation.
Le temps de travail terminé colette b. rentre à pied chez elle - parfois- en suivant le sentier des gorges de l’Areuse.
Un temps incroyablement bon pour goûter le subtil dit-elle.

A la question qu'on pourrait lui poser: «que représente vos peintures?»
colette b. ne sait pas répondre, elles sont sa nécessité de vivre, tout comme les philosophes antiques ont fait de la philosophie un art de vivre.

Pour elle, l’art est une recette de vie.

Séminaires - rencontres organisés par Colette b.

"Pour exister, toute création a besoin d'être nourrie" dit-elle. Dans ce sens, elle propose de manière ponctuelle diverses rencontres dont, des séminaires avec l'écrivain française Jacqueline Kelen, qui consacre ses livres et ses séminaires à l'exploration des mythes de la tradition occidentale et à l'approche de la vie intérieure.

colette b. organise aussi des groupes de travail autour de la pratique des Couleurs et des Formes, d'autres rencontres telles que workshop ou visites d'exposition en Suisse ou à l'étranger (voir sous actuel).





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